2003 - Eliane Cailleteau
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Les Andelys 2010 Galerie « Atelier 9 » 7/9 rue Grande au Petit Andely (27)

L'univers coloré d'Eliane Cailleteau
Cela fait une dizaine d'années qu'Eliane Cailleteau expose régulièrement ses toiles au Petit Andely. Comme elle en a l'habitude, l'artiste rouennaise s'est installée pour deux mois, dans la galerie « "Atelier 9 ». Les amateurs d'art et les touristes pourront découvrir le monde coloré et tonique d'Eliane Cailleteau, à travers ses toiles qui respirent la vie et la gaieté. « Je compte beaucoup sur le dessin, la peinture ne venant que pour habiller l'ensemble », confie celle qui a suivi une formation académique au lycée Claude Bernard à Paris pour devenir professeur d'arts plastiques. Cette année, les gens qui lui rendront visite pourront apprécier plusieurs facettes de son travail. Paysages de Giverny, des Andelys ou de Rouen, une série sur les chats, une autre sur les brocantes, mais aussi des danseurs ont trouvé place dans la galerie où les toiles d'Eliane Cailleteau ont recouvert tous les murs. S'il lui arrive de peindre sur le motif, elle travaille le plus souvent à partir de photos, de croquis ou d'aquarelles. « Un tableau est une composition qui nécessite une mise en scène » Eliane Cailleteau aime à jouer avec les couleurs et les formes au point de passer du style impressionniste au cubisme avec une grande facilité. Ce qui peut quelque fois dérouter le public, mais cela reste toujours du figuratif. (critique d'art de L'Impartial )

Les Andelys (2000-01-02-03)Galerie " Atelier 9 " 7-9 rue Grande Petit Andely

En 1974, je taxais Eliane Cailleteau de peintre abstrait. Elle peint toujours l'informel, mais avec quel panache, quelle recherche, sans négliger l'innovation technique toute proche de l'optical art et de ses richesses. Néanmoins, jamais la réalité n'a été aussi proche des œuvres d'Eliane Cailleteau , fidèle à une émanation séduisante du cubisme et que son brio amène en volume et en couleurs. Ce professeur d'art plastiques à l'IUFM sait régir son talent et ne craint pas de montrer son aisance technique comme une tare, tant son lyrisme aventureux s'accommode si parfaitement de sa culture. Aux cimaises de la galerie, elle propose, non pas une rétrospective, mais son évolution entre le tangible et l'imaginaire, alliant une abstraction de charme aux fins canevas de couleurs tressés à la solidité volontaire et spontanée d'un figuratif capiteux et poétique, hardi, toujours diablement bien bâti, où les rythmes évoquent plus encore que la forme, où se déploie une palette si généreuse et d'où émerge la sensibilité exaltante du cœur.

André RUELLAN ( Les Affiches de Normandie du 9/8/2000)

A la Maison du Plateau (ville de ROUEN)

"... une quinzaine de toiles d'inspiration cubiste où les ocres voisinent avec des gammes nacrées dans les jaunes, les verts et les carmins descendus.
Si certaines sont encore inspirées des rythmes d'objets familiers ou de la nature, d'autres dominent toutes reconnaissances visuelles ; alors apparaît un style plus original, plus " serré ", voire visionnaire… "

Paris-Normandie 27 et 28 mars 1971

Salon des Artistes Indépendants

" La médaille du Rectorat, œuvre du sculpteur Belmondo, père de Jean-Paul, fut décernée à Mme Eliane Cailleteau avec " Ruines " une œuvre architecturée, illustrant un poème de son mari, Alain Cailleteau."

Paris-Normandie 5/06/1972

L'atelier du peintre (visite du critique ARLAN pour " Tout Rouen " en 1974 ).

Fidèle à la tradition, l'atelier où travaille Eliane Cailleteau se niche sous le toit d'un immeuble…Y parvenir nécessite l'escalade d'un escalier classiquement biscornu où le peintre a pu disposer, compte tenu de la hauteur de la cage, des toiles de grandes dimensions... Sous un aspect réservé, presque timide, se discerne une volonté farouche, ferme, l'amenant à évoluer constamment, à se remettre en question avec une absolue décision…Enrichi par des couleurs pures et vibrantes, le côté décoratif d'une série consacrée aux bateaux, bien que fort réaliste, se réfère quand même à ce fameux abstrait par l'esprit de création et le métier du peintre. Omettre la perspective pour ne retenir que l'effort pur de la couleur est un gros travail à oublier parfois ; manier une matière plate, disposer les lignes enchevêtrées de barques et de reflets oriente vers une vision toute neuve, une simplification se devant d'aboutir et de singulariser le talent peu banal d'Eliane Cailleteau .

ARLAN 1974

Chez Olivetti en 1974.

Pendant deux mois, les Rouennais pourront découvrir avec l'exposition d'Eliane Cailleteau , le tempérament d'une artiste exprimé à travers une abstraction lyrique qui garde en elle-même un souvenir lancinant du cubisme…
La peinture d'Eliane Cailleteau donne l'impression d'un jaillissement spontané, cependant dominé par la maîtrise de cette jeune artiste rouennaise qui a subi l'influence de Georges Braque et étudia les théories de André Lhôte, dont elle sut se dégager de toute sécheresse…

R.V. Paris-Normandie le 6/07/74.

A propos de cette même exposition :
…Eliane Cailleteau réunit ainsi des toiles originales, attirantes, séduisantes, dont les volumes et la couleur restent essentiellement évocateurs… L'élan reste souple et sa spontanéité permet d'obtenir une personnalité constante, renforcée par un judicieux emploi de couleurs souvent pâlies et dont les savants dégradés permettent la vision quelquefois saisissante d'un relief et l'approche d'un réalisme poétique encore obscur, strict sans être jamais sec…..

ARLAN (Tout Rouen1974)

Atelier D.P. rue Beffroy en 1978

Eliane Cailleteau propose à l'Atelier D.P un ensemble de toiles qu'elle érige déjà en rétrospective…
Confrontant ainsi ses expériences, avec un courage que peu de peintres montrent, invite le visiteur à suivre son itinéraire. Elle l'invite à aller au-delà de sa " forme " actuelle pour voir ce qu'elle va devenir. Elle montre ainsi les troubles d'une artiste qui s'interroge, d'une artiste qui suit son inspiration du moment sans se préoccuper du " qu'en dira-t-on ". C'est donc une exposition intéressante, une démarche saine et créative, qu'on voit avec intérêt, voire avec passion.

R.B. Paris-Normandie, le 22/01/1978

Des " Nénuphars " pleins de sève ( Rouen 1982)

Eliane Cailleteau expose Galerie Eliot, rue Martainville à Rouen une suite de toiles sur le thème des nénuphars. Rien de commun avec les Nymphéas de Monet ; chez Eliane Cailleteau on sent surtout une parenté et une large admiration pour les mouvements cubistes et particulièrement ici pour les recherches de Robert Delaunay. Le nénuphar donne l'occasion au peintre de s'attaquer de pied ferme à la forme concentrique, la couleur est pure, " fauve " aurait-on dit en d'autres temps, le geste décidé, franc, efficace.
Il s'agit d'une peinture solide, dynamique, rayonnante ; on est proche de l'abstraction, tout cela est gai et plein de sève.

FRANCIS (Liberté Dimanche du 9/05/82)

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